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UNE HIPOTHESE A PROPOS DE LA LOCALISATION DU TOMBEAU DE JESUS-CHRIST ET MARIE-MADELEINE AINSI QUE DU TRESOR DES WISIGOTHS
Data 20/01/2014 22:57  Autor Magdalena i Andrzej Struski de  Klikni 3357  Jzyk French
 

découverte archéologique



UNE HIPOTHESE A PROPOS DE LA LOCALISATION DU TOMBEAU DE JESUS-CHRIST ET MARIE-MADELEINE AINSI QUE DU TRESOR DES WISIGOTHS

 








  



AVANT-PROPOS


Les indications transmises dans les informations historiques nous ont permis à poser une hipothèse sur la localisation exacte du tombeau de Jésus-Christ et Marie-Madeleine ainsi que du trésor des wisigoths. Ces deux choses sont profondément enracinés dans l’histoire; à la frontière de la mythologie ou même dans la mythologie. Il y a de plus en plus d’adeptes trouvants que le trésor des wisigoths ainsi que le tombeau de Jésus-Christ et Marie-Madeleine dans les Pyrénées sont les sujets mythiques. Le trésor des wisigoths adapte les valeurs d’or – comme la trésorerie des valeurs spirituelles et de la richesse intérieure.

A son tour, les informations historiques sur la famille de Jésus et Madeleine, le sang du Saint Graal et leur origine commun, sont devenus les sources de nouveaux aspectes du cult et de plusieurs climats ésotériques n’existants pas auparavant. Ces références mythiques seraient acceptables s’il n’y avait pas des preuves réelles que ces deux choses existent vraiment. Tout l’ensemble des preuves en tant que symboles et indications que l’on peut voir dans l’église   à Rennes le Chateau et dans les œuvres du curé Henri Boudet de Renes les Bains nous dit clairement que le tombeau et le trésor existent vraiment. Les effets d’accions de deux curés des paroisses voisines en tant que tous les messages cachés ce ne sont pas les mythes mais les choses physiques. Ce qui nous prouve la réalité physique de la localisation du tombeau et du trésor, montrée par Berenger Sauniere et Henri Boudet, c’est l’oppostions de la part de Vatican.  La structure théologique présentée par  la religion crétienne est complètement différente du climat du tombeau de Jésus et Madeleine, vivants auparavant comme la famille avec les enfants.

Nos recherches, qui durent déjà plus de 8 ans, nous ont conduit à l’explication complète des informations cachées à propos de la découverte de ces endroits controverses. Ces endroits qui sont décrtis par une multitude de petites indications cachées par le curé H. Boudet de Rennes les Bains et B. Sauniere de Rennes le Chateau. Pourtant aucun d’eux n’a pas donné une seule information qui dirait sans doute « cet endroit est là-bas » ou « tel endroit existe ». En revanche ils ont laissé de petites informations, cachées tellement profondement que les chercheurs n’ont rien decouvert pendant toutes les années.  Cette absence totale d’effets de ces chercheurs a fortement contribué à l’adoption de l’idée que le trésor des wisigoths et le tombeau de Jésus et Madeleine n’existent que dans la mythologie.

Cette multitude de petits conseils et des panneaux de direction, était en fait tout simple, on peut même dire «trop simple pour une si grande cause ». Il n’existe aucune géometrie composée, on n’a pas besoin de grandes calculations. Ce qui compte c’est une observation profonde et de simples conclusions logiques. C’est à tel processus de recherche que nous a obligé B. Sauniere par l’image du cœur de Jésus sur la Villa Bethania.




 Fot. 1 – la bouche couverte et les yeux grands ouverts disent : « observe précisement ».

Quoiqu’il y avait la possibilité que quelqu’un indésirable decouvre les mistères, cela n’est pas arrivé. Il existe une prédiction que le secrte du trésor des Wisigoths et le tombeau de Jésus et Madeleine ne peut être découvert que par un héritier laborieux.

Nous trouvons que notre famille est l’héritier direct de la famille de Jésus et Madeleine. On en a les preuves. Ces preuves ne sont par écrits, mais leur prononciation est suffisante. Et le naevus qui a apparu sur ma peau est un d’eux et prouve quelques aspects importants. L’apparence physique de ce naevus joint les valeurs des naevus décrits chez le fils d’Adam et Eve, de la Dynastie de Dragons, des rois mérovingiens.

L’apparence de mon naevus se rapportent à celui de Graal ou à celui d’une fontaine. Dans sa structure on peut voir la croix rouge des rois mérovigiens. L’apparence de mon naevus joint les valeurs de tous décrits. L’existance du naevus est une information que dan sles temps d’Adam et Eve un gène particulier était envoyé et il est transmis de génération en génération. Il motre chez lequel des héritiers du sang de Jésus il existe.





 Fot. 2 – naevus qui est apparu entre mesomoplates sur mon dos.

La preuve suivante sur l’origine de ma famille est le testament caché à Rennes le Chateau. Les informacions de ce testament de trouvent dans les décorations de l’église à Rennes le Chateau. Leur signification est très prècis et montre les détails sur le caractère, les dates, les initials et le message sur le mission. 

Lien au texte déchiffré du testament-


THE HOUSE OF GRAAL’S TESTAMENT part 1

THE HOUSE OF GRAAL’S TESTAMENT - part 2

THE HOUSE OF GRAAL’S TESTAMENT - part 3

THE HOUSE OF GRAAL’S TESTAMENT - part 4

La preuve troisième que moi et ma famille provient en la ligne droite de Jésus et Madeleine c’est ma connaissance. J’ai une grande connaissance complète sur Dieu, sur la civilisation des créateurs de l’univers et de l’homme ainsi que sur sa nature éthérée et sa spiritualité. Personne n’a jamais eu telle connaissance pendant toute l’histoire de la humanité.

Ce savoir ne vient pas du fait d’avoir profondément étudié les sources terrestres, ni écrites ni exercées. Deupis mon premier message obtenu en automne 1985, j’ai arrêté de lire les livres d’après la suggestion que j’ai compris de ce message. Ma connaissance n’est pas non plus de la réligion et prophétie ni d’aucune des Saints Livres. Elle vient de mes propres méditations et les contacts avec Dieu. Je me rends compte qu’elle est particulièrement hermétique, mais les informations sur les sources ne peuvent pas avoir une autre forme.

La preuve quatrième c’est l’assemblance physique des membres de notre famille aux autre personnes de a famille des Mérovingiens. L’exemple le plus brillant c’est la ressemblance de nos 3 fils et 3 filles du roi de Holland. Les garçons et les filles ont le même âge et sont vraiment similaires. Notre fils aîné se ressable à la fille aînée du roi de Holland et ils sont nés en même année. Les ressemblance suivante sont aussi complexées et l’âge de la paire dernière est pareil. Ce genre de l’analogie que le roi de Holland n’a que trois filles et nous (moi et Madeleine) nous avons seulement trois fils est vraiment peu probable. En plus c’est l’origine concert. Cette forme de la ressemblance prouve que notre liaison est la connexion nouveau de deux lignes de lignqge de Graal.

LE TOMBEAU DU CHRIST ET MARIE-MADELEINE

Il existe les informations cachées que l’on appelle „les indications”, qui sont integrées dans les ornements variés de l’église a Renne le Chateau. L’ancien curé de cette paroisse, Berenger Sauniere, a ainsi dirigé la création d’une nouvelle ornementation , pour y cacher des dizaines d’indices dans l‘ensemble des sculptures et tableaux crétiens. Toutes ces indications n’auraient pas de grande importance s’il n’existait pas la seconde partie des informations mistérieuses. C’est l’autre prêtre crétien Henri Boudet – le curé de la paroisse à Rennes les Bains – qui a créé cette seconde partie. Ils ont travaillé tous les deux dans une collaboration étroite pour que leurs travaux se complètent.

Dans l’église à Renne le Chateau il y a les informations indiquant les caractéristiques d’autour du tombeau. A son tour, c’est le prêtre Henri Boudet qui a planqué à ses œuvres et sur sa dalle funeraire, mise après sa mort sur son tombeau, les indices ou se trouve cet endroit. 

Les caractéristiques qui existent autour de tombeau du Christ et Marie-Madeleine

-          Le courant principal dans le message caché de B. Sauniere c’était l’usage du nombre de 4. Ce nombre se repète souvent  dans les décors différents de l’église à Rennes le Chateau.

-          Les signes cachés dans l’église, représentant les caractéristiques d’autour du tombeau, c’est une indication suivante d’une grande importance.

-          Les indices supplémentaires ce sont aussi les publications contenant les messages d’auteur. Un bon example c’est la desrciption de la tête d’un vieux et de son œil gauche au-dessus duquel se trouve une entrée au tombeau. La situation réelle est très simmilaire à celle de la description, sauf que au-dessus de l’œil gauche du vieux il y a une de deux petites entrées et la description ne dit rien à propos de l’entrée principale.

1/ le nombre de 4 est visible dans les endroits suivants:

Parmi tous les images du nombre de 4 les doigts anormaux sont les plus caractéristiques, surtout les doigts et les orteils de Jesus. Parmi les autres sculptures qui se trouvent dans l’église il y en a une qui nous fait réfléchir aux griffes du lion. On dirait que ce sont les ongles humaines et il y en a quatre. Cette sculpture se trouve en chaire, alors dans un endroit duquel on transmet les informations. On doit traiter telle image, ainsi que son contexte, comme une information principale dans la question des doigts artificiels dans les autres scupltures. On peut voir la première image de cette afféterie chez un être humain sur la même sculpture. Les orteilles de l’évangéliste sont faite de telle manière, que les deux sont sculptées précisement et les deux autre n’existent pas. L’image de l’évangéliste et du lion à ses pied dit clairement – regarde les doigts.




Fot. 3 – Sous le lion on peut voir une main humaine et à la main de l’évalgéliste manque deux doigts.

Le message du nombre de 4 des sculptures à gauche, à l’entrée de l’église à Rennes le Chateau.

Ici le 4 est visible dans les quatre sculptures des anges. Trois d’entre eux ont les mains bizarrement  pliées qui par rapport au signe correct de la croix.






 Fot. 4 – La sculpture des quatre Anges à l’entrée de l’église

On peut remarquer que leurs mains sont légèrement décalées vers l’arrière ce qui fait l’impression que les anges veulent nous passer un autre message. En faisant le signe de la croix ils montrent qu’il y a quelaue chose d’important derrière eux. Comme derrière, ou plutôt au-dessus d’eux, il n’y a que la croix, ça doit être elle qu’ils veulent montrer.






Fot. 5 – La croix au-dessus des Anges

La croix dont on a parlé ci-dessus est atypique : on voit 4 poutrelles sur lesquelles il y a le cercle. Sur ce cercle on voit encore le nombre de 4 montré comme quatre signes demi-circulaires symétriquement situés. Le cercle siginifie l’ensemble ou l’ensemble clos. La significaton des quatres sur ce cercle peut nous montrer un ensemble quadruple, un ensemble des choses ou des valeurs qui se réfèrent au 4.

Le quatrième ange de cette sculpture est mis aux genoux et il dirige son index vers le bas.  On considère que cela nous montre une chose importante qui se trouve en bas de la sculpture de  4 anges.

En bas il y a un initial „BS” sur un bouclier ronde qui se trouve sur la petite pierre avec deux rayures. On peut voir aussi une sentence « sous ce signe que tu le vaincras » au-dessus de cette sculpture. Le doigt de l’ange montre directement le symbol graphique – une forme composée de deux rayures qui ressemble à une croix incomplète. Le signe peut être aussi l’initial « BS » mais « le signe » c’est plutôt cette croix incomplète.

Au-dessous du signe on a aussi deux lézards orientés vers l’arrière l’une à l’autre. Sous leurs queues on voit encore deux symboles du nombre de 4.






 Fot. 6 – un initial BS, le signe sur la pierre, les lézards et la sentence « sous ce signe que tu le vaincras »

La sculpture placée le plus bas c’est le personnage du démon Asmodeus.

 





Fot. 7 – le personnage appelé le diable.

Les griffes de la main gauche, normaux pour ce type du personnage, n’apparaissent pas sur sa main droite. Cette différence importante nous oblige à y réfléchir. Voyant les cavités dans le mollet, les griffes ainsi que la position de la main gauche, font impression qu’ils veulent creuser la cuisse comme ils ont fait avant avec le mollet. La première cavité à gauche est comme une grande coupure du mollet. Elle est identique avec les cavités sur le rocher. Les deux autre signes sont les fissures que l’on peut trouver normaux pour l’anatomie. La première n’est peut pas être trouvée comme naturelle, en accord avec l’anatomie, mais d’autre côté, qu’est-ce qu’ils sont d’accord, les deux permiers signes, l’un avec l’autre.





 Fot. 8 – St.I – le 4 comme les décorations du heaume.






 Fot. 9 - St.III – double 4 montré comme les décorations de l’heaume d’or et à côté les lignes droites irrégulières sur le mur.








  Fot. 10 - St. IV. – Double 4 . Comme les quatre doigts anormalement posés de la main droit du Christ, dans laquelle il tient la poutrelle transversale et comme les quatre disques sur la lance.



 Fot. 11 - St. V. – Le  4 comme le penditif visible sur l’habit du Christ au niveau de ses genoux.

 



Fot. 12 - St. VII. – Le 4 montré deux fois : comme les éléments de la construction de la tour gauche peints en noir et comme une manque du grand orteil du pied du Christ. Cela fait que les trois autres forment un pied qui semble anormal.







  Fot. 13 ;-13a - St. X. –Quatre formes constructives qui imitent l’architecture. le dé sur le premier plan avec ses quatre points.



 Fot. 14 - St. XI. – Le 4 comme les quatre échelons de l’échelle.





 Fot. 15 - St. XII. – Quatre nuages, au-dessus du bras droit et 4 sous le bras droit symbolisent 4 rochers.

En conclusion, le nombre de 4 qui apparaît autant de fois c’est une chose atypique qui nous fait réfléchir. Cela devient encore plus significatif en rapport avec le massage de H. Boudet qui concerne aussi le nombre de 4.

                                                                La dalle funéraire






 Fot. 16 – l’arc des signes visible sur la dalla funéraire

Dans cet ensemble des signes construit d’une manière arquée,  visible sur la dalle, on  peut lire deux informacions (c’est la ligne des signes la plus base à gauche).

La lettre « P » qui commence ce vers peut dire : le premier signe ou le premier nombre dans la série. En toute logique la lettre « P »  nous dit que c’est ici qu’il faut commencer à lire le texte.

 

La deuxième information c’est le chiffre „1”  qui est le quatrième chiffre à partir de la fin, que l’on peut reconnaître comme l’autre début de la lecture. Comme ça on obtient deux ensemble des nombres dont le premier compte 9 signes et le deuxième en a 4. Cette information a un sens particulier par raport à la carte du terrain. Elle montre l’ensemble des quatre roches dont les tirets sont les symboles des roches placées d’une manière arquée sous le sommet de la montaigne. Cela authentifie l’indication du nombre de 4 par un rapport aux quatre dernières roches de droite dans la chaîne des roches en haut.

                                                         La carte du terrain

 





Fot. 17 ;- 17a – le dernier des quatre points parmi la série des tirets, indiqué par la petite flèche, c’est le treizième signe à partir de la côté droite.

H. Boudet a inclus sur cette carte les terrains de la Montaigne Cardou jusqu’à Col de Sals et Rennes les Bains si trouve au milieu. Au-dessus de la connection des rivières La Sals et Blanche on peut voir quatre séries des signes sous la forme des tirets et des points. Il y en a beaucoup de ce genre des signes, celui écrit le plus haut a une signification particulière. Sa construction graphique inclut 9 tirets d’abord et 4 points après à partir de droite. Et le dernier point indiqué par la flèche a un sens important.

Cette flèche montre le dernier des quatre points, alors des quatre roches. Supposant que tous les signes de cette ligne se rapportent aux roches qui y existent, cette flèche indique 4 d’eux. Elle montre les roches à partir de gauche regardant du sommet de la montaigne. Ce sont les roches 10, 11, 12, 13 sous la forme des points parmi les autres roches montrées comme les tirets. Dans le rang sur la carte on voit encore deux roches à gauche, mais la roche juste après est montrée par le tiret qui est un „arrêt”. Cela nous dit qu’il ne faut pas compter ce dernier rocher.

Sur la dalle funéraire, comme sur la carte, il y a 9 signes et après 4 comptés à nouveau. C’est l’indication double sur les 4 rochers dans l’endroit montré par la carte. Regardant autant des indications du nombre 4 dans l’église à Rennes le Chateau on peut dire que c’est cet endroit que H. Boudet et B. Sauniere ont indiqué comme la localisation du tombeau.





 Fot. 18 – 4 lignes creuses par l’homme à proximité des roches montrées par le code des quatres.

Ces 4 cavités sont faits par l’homme dans un certain but. Leur localisation sur le rocher situé à proxmité des 4 roches indiquées sue la carte par H. Boudet ainsi que la multiplicité du symbole de 4 ont surement le dénominateur commun. Tous les symboles de l’église à Rennes le Chateau se rapportent à ces 4 cavités. Le preuve c’est la similarité phisique – les cavités sur le rocher et les symboles dans l’église sont également arqués.


 



  Fot. 19 ;- 19a – les symboles de 4 dans l’église qui ont une spécifique forme arquée.

Ces photos montrent que les indications des 4 de l’église à Rennes le Chateau nous dirigent vers cet endroit. H. Boudet sur sa carte nous le montre aussi. Après on pourra voir les autres caracteristiqes qui existent sur ces 4 rochers.

                                           Fresque – sermont sur la montagne




   Fot. 20 – fresque montrant le sermont sur la montagne. 

Christ montré ici est debout sur le rocher arrondi qui est le sommet de la petite montagne. Les écouteurs sont installés sur le terrain très pentu et parmis eux on peut voir le relief naturel de cette montagne ou plutôt d’un grand rocher.







  Fot. 21 ;- 21a – vue de la montagne déscrite

Il existe une ressemblance entre ces deux images. Sur la fresque il y a les caractéristiques physiques de cette « montagne » montrés comme les fissures ou les capités. Prennant en compte le symbolisme de la fresque, ces images se ressembles beaucoup. La fissure verticale qui divise la montagne en deux sur l’image est au milieu des fissures horizontales et c’est aussi la forme générale du rocher.





Fot. 22 – le sommet arrondi de la montagne sur laquelle Christ est debout.

Christ est debout sur le rocher qui est visiblement arrondi. Ca fait penser que quelq’un l’a scuplté de telle menière délibérément.






 Fot. 23 – la vue sur les deux petits rochers arrondis, situées sur le sommet plat de la montagne. Le plus grande de ces rochers est montré quelques fois sur les stations du chemin de Croix. 







 Fot. 24 – poche sur la fresque

Le détail suivant dans le progremme de ce code c’est la poche qui est arrondie d’une façon artificielle, ne le serait pad en réalité. Ici elle est montrée comme la tête ou la coupole. Dans le contexte de tombeau elle peut symboliser deux choses :

-          Le cadavre momifié ; il y a une ressemblence à une tête d’une momie.

-          La forme d’une tête arrondie ; elle peut se rapporter aux rochers arrondis au sommet de la montagne.






 




-            Fot: 25 ;- 25a – la femme en bas à droit est montrée d’une autre manière. Différemment des autre femmes qui s’agenouillent ou sont debout, elle est assise confortablement en s’appuyant aux jambes de son compgnon. Son visage n’est pas triste comme les visages des autres. Elle observe Jésus avec la distance, les mains pliées. Ce façon dont elle croise les mains fait référence aux mains de Medeleine du tableau situé sous l’autel principal. Elle est montrée comme la personne hors le sujet ; ou au contraire, comme une seule personne du sujet. C’est parce que le sujet de cette fresque est le sermont sur la montagne  et elle est une seule qui écoute. Les autres femmes pleurent comme pendant les funérailles.

-          Elle attire notre attention et en regardant attentivement on peut voir à son côté droit un rocher formé particulièrement. Comme si il y avait le trou rectangulaire.

-          L'apparence de cette montagne ou plutôt du grand rocher est très similaire à un des rochers montrés par H. Boudet. D’abord moi, c’est le plus important de ces 4 rochers. Dans l’image de la fresque il y a des détails qui se rapportent qux caractéristiques visibles sur ce rocher.

-           




 



-            Fot: 26 ;- 26a – les couches de l’habit de Christ forment la lettre „M” sur la main droite. Sur le quatrième ou dernier des rochers marqués, il y a deux roches ovoïdes. Sur celui plus grand on voit un signe rond. Il est composé des 4 lettres „M” situées sur le circle.

-          

-                                           Les sculptures de chemin de Croix.



-           Fot. 27 St. I – le personnagne qui tient la feuille dans sa main gauche, ne le regarde pas, mais dirige sa vue et montre le rocher rond qui est loin. Cela est un symbole qui nous envoie qu rocher rond qui se trouve sur un grand rocher plat.



-           Fot. 28 St. II. – une boule dorée sous le genous du personnage qui  s’incline, qui est en réalité un heaume et nous envoie aux formes rondes.



-           Fot. 29 St. VI. – la vue de la coupole qui nous envoie encore une fois au rocher rond.

-                                                                                 




-           Fot. 30 St. XI. – Au fond il y a le contour de la montagne qui est comme la montagne Cardou qu’on peut voir de l’endroit où se trouve le tombeau..




-           Fot. 31 St. XII. – la vue sous le bras gauche de la poutrelle transversale fait apparaître la vue qui sorte des nuages, similaire à la chaine des montagnes de Cardour qui peut être visible de l’endroit du tombeau.



-           Fot. 32 St. XIV. – le lever de lune est monter dans la position qui est en réalité par rapport à l’entrée au tombeau

 

 

      Le tableau situé en bas de l’autel principal de l’église à Rennes le Chateau




Fot. 33 – ce tableau contient quelques messages touchant au Jésus Christ et Madeleine



 Fot. 34 – le premier message sur les initials „J” et „M” dans le coin gauche en haut.

Ces initials « J » comme Jésus et « M » - Madeleine sont conformes à l’esprit du message de cet église et ses environs. Cette information personnelle nous dit aux quelles personnes se rapportent les autres messages.



 Fot. 35 – le deuxième message montre l’aspect de la croix, le symbole de la mort du Christ. Les branches avec des feuilles visibles ici qui poussent de la croix symbolisent la vie et excluent la croix comme le symbole de la mort par crucifixion.



Fot. 36 – le troisième message est inclu dans le livre ouvert.

Le livre ouvert symbolise le Nouveau Testament. Cette théorie est justifiée par les initials sur ce tableau et les contextes aux autres message de cet église qui touchent tous Jésus et Madeleine. Sur les pages ouvertes on voit tous les croix rouges et l’écriture est mal lisible et pas clair. Le livre se rapportant au Christ indique encore 2 aspects liés avec eux lui.

Le premier est la couleur rouge des croix. C’est « la croix vivante » et cette couleur montre que c’est la vie et pas la mort.

L’aspect deuxième touche à l’écriture mal lisible et symbolise le Nouveau Testament dans lequel le contenu sur Jésus n’est pas clair.

Regardant cette affaire d’autre côté on peut dire que Christ n’est pas mort sur la croix, mais il avait la famille et maintenant il se trouve dans un tombeau. Cela est indiqué par une femme incarnante Madeleine et la crâne à côté d’elle. Cette information nous envoie à un tombeau mystérieux qui existe quelque part.



 Fot. 37 – Le quatrième message se rapporte à la mort de Jésus. C’est la crâne peinte à la base de la croix, sous les genoux de Madeleine.

Le conclusion qu’il faut tirer de la „croix vivante” et de la crâne est suivant : Jésus n’était pas crucifié ou il a survecu à la crucifixion et sa cadavre se trouve avec celle de Madeleine. En plus la crâne est un message elle-même. On peut voir les éléments particuliers comme les orbites et les trous du visage ne sont pas clairs. La tête du côté est formée particuliarèment. Le motif formé par l’os nous fait penser un des signes des manuscrits que B. Sauniere a trouves dans l’église.



Fot. 38 – le cinquième message est à propos des mains de Madeleine pliées bizarrement.

Elles ne seraient pas importants si elles n’avaient pas l’air si bizarre. Elles sont grandes et simplesce qui les expose en premier plan. Les mains nous montrent 8 doigts (sans les pouces) et quelques d’eux sont peints comme le plus importants sur tout le tebleau. Comme si l’auteur de ce texte voulait nous dire « regarde les doigts ». Mais qu’est-ce qu’ils pourrient dire de plus ? Peut-être : dans cette église le message des 4 et aussi important et il montre que le Christ n’est par mort sur la croix.




 Fot. 39 – le sixième message c’est la croix particulière.

À sa base il y a de jeunes branchettes qui semblent pousser de cette croix ou de la terre autour. Cet image montre la rénaissance des descendants de Jésus et Madeleine.








   Fot. 40 ;-40a ;- 40b – le septième message montre les cavités dans le rocher et le rectangle de la jupe de Madeleine sur sa jambe gauche.

Ce deux détails se rapportent aux cavités faites par la main humaine. Les deux cavités verticales que l’on peut voir au-dessus de la tête de Madeleine indique les signes des formes différentes. Il y en a beaucoup près du tombeau. Le rectangle se rapporte aux 3 cavités plates qui existent autour d’un des rochers ronds à une petite entrée  au tombeau.


L’endroit indiqué de la localisation du trésor de Wisigoths


Avant-propos



Le trésor des Wisigoths, un mythe ou la réalité – le temps le montrera. D’abord l’histoire, les Wisigoths après avoir pillé Rome se sont enfuit au sud de la France avec un grand trésor. Les derniers informations historiques son de Carcassonne où il y avait le bataille des princes franques et les troupes des Wisigoths. Wisigoths ne voulant pas que 160 chars de trésor tombent dans les autres mains, ils ont fait la piège. Ils ont défaits les chars qui ont restés sous la garde des guerriers. Quand l’armée des Franques a croisé la rivière et a attaqué les Wisigoths, il se sont enfuits rapidement. Les chars, en apparence pleins de trésor, en réalité étaient vides. Les Wisigoths avaient le tepms pour se cacher aux montagnes.


Les recherches du trésor étaient en vain et d’abord la opinion de total, le les trésors étaient immergés dans la rivière.

Les Wisigoths se sont fixer aux montagnes et ne voulant pas être attaqués, ne pouvaient pas profiter du trésor. Le trésor, si bien protegé pendant toute la route de Rome, en fait était mort pour eux. Ils devaient le cacher et l’oublier pour quelque temps. Ce temps dure toujours? Toutes les recherches étaient en vain et toute cette histoire commence à être traitée comme un mythe.

Ce sujet a un aspect encore. Le trésor des Wisigoths ce sont aussi les trésors volés par les romains du Temple de Salomon et apportés dans la capitale de l’Empire. Ici les vainquers en ont joui pendant 5 siècles jusqu’à l’arrivé des Wisigoths.

On peut dire que les trésors du Temple de Salomon par l’activité des romains changent leur place et se perdent au sud de la France.

Un héritier des trésors volés du temple de Salomon, l’héritier de l’ascendance de David, Jésus Christ, par l’activité des romains va au sur de France et on en sait rien de plus.

Est-ce que c’était l’idée de Dieu à propos des actes des gens par rapport au trésor du Temple de Salomon et de l’ascendance davidique ?

Il y a plusieurs informations sur ces trésors et en s’appyant sur ces mentions pas précis, milliers de personnes ont essayé de retrouver l’endroit où ils sont cachés. Le curé Berengere Sauniere a laisse aussi quelques indices mais elle n’ont pas vraiment aidé dans la recherche.

Mon premier indice, je l’ai obtenu assez non conventionnallement. Le soir du 17 septembre 2005, le jour de notre première arrivée en France, brusquement je me suis procuré le contact avec le fantôme de B. Saunière. Ce soir dans la route du restaurant à Couiz où on a mangé, Magdalena a conduit la voitoure. Après le carrefour sur le col à côté de serpertin près de Rennes le Chateau, elle avait vu le fantôme de Sauniere, comme elle me l’a dit après. Il était habillé en habit de prêtre avec le chapeau, et allait avec la vouiture pendant 300 metres environ.

Quand elle me le disait, dans ma conscience l’image de ce prêtre est apparu, dans l’endroit om Magdalena l’avait vu. Il me regarde et après montre avec sa tête l’endroit – d’abord les indices de B. Sauniere – de l’entrée aux grottes. C’est comme ça que ma période de 8 ans des recherches a commencé. Quoique la recherche du trésor n’était pas notre activité la plus importante.    

       Quelles indications a-t-on trouvé par rapport aux grottes cachées ?

Le livre „Clef du royaume des morts”, auteur Alain Feral, présentation Sonia Loreau, édition BELISANE 1997 est disponible à la vente. Il contient l’ensemble des dessins manuels, les copies des descriptions de B. Sauniere et beaucoup de commentaires dont le message est en fait difficile à comprendre. Cet intégralité de documentation est à propos des étapes suivantes de la construction de l’église quand B. Sauniere y était le curé. Il y a des étapes suivantes de la construction de la tour de Magdala et de la Villa Bethania. Il contient aussi une étroite description des travaux là-bas. Ce sont les documents de source écrits par les auteurs du livre.

Les images sont une vraie copie des étapes de la construction, mais les descriptions ne sont pas si précis. D’après moi les auteurs de ce livre et de ces images, en accord avecl’idée de Sauniere, mettent dedans certaine ambiguïté. Les informations montrent une autre chose qu’elles veulent dire vraiment. Cette ambiguïté des messages de Sauniere ne permet pas à dormir aux plusieurs chercheurs et crée les problèmes de l’interpretation aux historiens.

Moi, pendant la lecture de ce livre (que l’on a achêté pendant notre premier voyage à Rennes le Chateau pour l’argent pas possible) j’y ai trouvé quelques informations cohérentes. Les information dont je parle ne sont pas principales, parfois ce ne sont que les détails. Mais ces petits détails  se rapportent à un endroit. Ils montrent le lieu où pourraient se trouver les grottes.

En réalité, ces informations ne seraient pas utiles si je n’aurais pas aperçu cette petite entrée. En pénétrant la valée j’ai aperçu un grand renfoncement dans le rocher. Il était plein de terre jusqu’au niveau d’éboulis sous le mur vertical du derrière. Il m’est apparu une pensée « c’est ici! ». Malgré que ce renfoncement ou le trou dans le rocher semble plutôt une bauge d’un grand animal, le présage me disait que c’est l’entrée à la grotte.


J’ai bien regardé des alentours de cet endroit et après on a fait une session photographique de cette valée. Des centaines des photos en quelques jours. Tel travail – beaucoup de photos et leur analyse profonde, c’est notre mèthode de retrouver des détails invisibles au début. C’était déjà en prennant la photo que j’ai remarqué une forme spéciale des rochers. Elle me faisait penser aux deux chevaux en image miroir comme un des dessin du livre dont j’ai parlé. Dans le livre les chevaux étaient debout sur les jambes arrières et s’inclinaient vers l’arrière très artificiallement. Comme ça leur apparence a une forme arquée. Telle information des rochers se trouve à côté de l’entrée à la grotte. Maintenant, ayant les nouvelles circonstances, on a commencé la nouvelle analyse des messages du livre. 








  Fot. 1 ;- 1a - La caractéristique position arquée des couches des roches et le dessin de deux chevaux

Dans les textes du livre d’Alain Feral, l’auteur parle aussi d’un échiquier. Tel rapport a aussi son justification dans la deuxième forme ouest du rocher qui rappelle le cheval.

 

 

Fot. 2 – le rocher qui rappelle une figure des échecs que l’on appelle le « cheval »

On a trouvé deux chevaux. Celui qui rappelle une figure des échecs est à droite de la grotte de Madeleine. Celui qui s’incline vers l’arrière est près de la petite entrée. La grotte de Madeleine était pénétrée plusieurs fois alors s’il y avait quelque chose, cela aurait été déjà trouvé. Il reste pourtant une petite entrée à côté du cheval courbé. Dans cet endroit, ainsi parmi les autres grottes, il y a une estuaire d’un ruisseau qui est pleine d’eau après la pluie. Le ruisseau à côté de la petite entrée est plus large que celui d’ouest. On peut penser qu’il y a des autres grottes aussi.










  Fot. 3 ;- 3a - « les pommes bleu-clair » c’est une appellation justifiée par rapport aux rochers qui ont plein des bosses arrondies.

Il y a les pommes bleu-clair sous la forme des rayons de soleil qui apparaissent sur le plancher de l’église à Rennes le Chateu grâce aux vitraux. Ce spectacle de la lumière montre plusieurs circles de plusieurs couleurs, mais il y en a très peu des bleus. La information sur les pommes bleu-clair, sur l’illumination de lumière que l’on peut voir le 17 janvier, doit avoir un autre sous-texte.

Au-dessus des formations des rochers qui rappellent les chevaux, on a trouvé les roches qui ont plein des bosses. Ces bosses peuvent nous rappeler les circles de lumière qui apparaissent pendant le spectacle lumineux. La notion des « pommes bleu-clair » peut résulter du couleur de ces bosses quand le soileil les illumines d’un angle spécial. En ce moment elles deviennent bleu-clair.







Fot. 4 - la tour Magdala que l’on peut voir de la petite entrée à la grotte

La vue sur la tour de Magdala que l’on peut voir sur la photo est identique avec celle de l’image du livre. Regardant par chacune de deux fenêtres qui se trouvent près d’éscalier rond, notre regard se dirige vers l’entrée cachée à la grotte.






  Fot. 5 ;- 5a - une pente recouverte d’arbres dans un endroit monter par les images du livre

La pente de la valée à gauche de l’estuaire d’un ruisseau est recouverte d’arbres sur le longeur de dizaine des metres. Ces arbres finissent dans le lieu où il y a le cheval arqué de l’image du livre. Dans les autres lieus vibles sur l’image du livre il n’y a pas des arbres sur la partie en haut. On peut voir les parties nues avec seulement les roches. Dans les parties hautes de la pente il n’y a pas de terre convenable alors il n’y a pas autant d’arbres. Dans l’endroit montré par les images il y en a beaucoup. On peut poser la thèse que ce lieu était couvert de terre pour cacher l’entrée à la grotte.

Quelques indications qui nous dirigent vers cet endroit de la valée, qui dans le livre d’Alain Feral étaient dessinés comme les éléments pas importantes.





  Fot. 6 ;- 6a - l’image d’un cavalier qui frappe avec sa lance à l’endroit qui nous envoie à l’église. Il y a aussi l’autre cavalier qui frappe avec sa lance à l’endroit mystérieux, montré comme un écu avec 3 oiseaux blancs.

Dans les deux cas le cavalier perfore la terre avec sa lance. Faisant cela il montre que dans un endroit défini il faut perforer la terre avec un outil aigu. Ce n’est pas possible qu’on parle de perforer la roche, parce que la lance n’est pas suffisante pour cela. Premier cavalier frappe à l’endroit où il y a l’autel et le deuxième à l’endroit symbolisé par l’écu noir avec 3 oiseaux blancs.

La signification de cet écu peut parler de l’endroit protégé (écu) par la terre (couleur noir) où vivent les oiseaux (3 oiseaux blancs). Si ce cavalier était à côté des rochers qui se rapportent au cheval arqué, il frapperait avec sa lance l’entrée à la grotte.





 Fot. 7 - l’image montre le plan de l’église et son environement. La lettre dans le mot « AUBE » est renversée.

Sur l’image il y a un élément qui n’a pas de sa justification logique. C’est la flèche ave le numéro 1 placée dans un point géométrique.  En fait elle pourrait être placée librement. Lq lettre renversée dans le mot « AUBE » nous indique qu’il faut tourner un élémént de 180°. Un élément qui n’est pas solide c’est la flèche. Si on la tourne à l’autre côté elle nous montrera la petite entrée à la grotte.







 Fot. 8 - l’image schematique de la vue de la montagne sur la tour Magdala

La graduation en haut du plan est desinée de telle manière qu’elle peut montrer 1,2mm; - 12cm; - 12m; - 120m ect. La distance de la tour Magdala à la petite éntrée c’est environ 1200m en ligne droite. Cette graduation peut indiquer la distance à la tour de Magdala. La bonne direction est montrée par l’échelle et le signe sous la forme de deux tirets (comme les guillemet). Si on mène la ligne droite par l’échelle et ce petit signe, elle nous montrera la petite entrée.






Fot. 9 - image montrant la vue sur le terrain montagneux autour de Rennes le Chateau

A droite de l’image il y a un point blanc avec un point au milieu. C’est le signe qui nous montre la localisation de l’entrée dans le terrain. Cet endroit se trouve à l’estuaire du ruisseau marqué en noir.




 

Fot. 10 i 10a la dalle de pierre qui se trouve à Rennes le Chateu et l’esaquisse faite d’après l’image montré sur la dalle

Sur la dalle et sur l’image on voit le même personnage en deux positions. La première c’est le cavalier qui emporte les objets et entre dans la cave. Les arques architectoniques montrent que cette cave a été utilisée ou au moins préparée à être utilisée. Les racines sculptées et designées indiquent que cet endroit est sous la terre.

Le deuxième cadre montre le cavalier sur le cheval fatigué et sans les objets. Ils devait déjà laisser ce qu’il avait sur lui ; ça devait être un grand poids car le cheval est vraiment épuisé. D’après mon concept il emporte les trésors de l’endroit de la bataille des Wisigoths contre les Francs à Carcassonne. Il les emportes à une cave ou plusieurs caves au-dessus duquels il y a des arbres.

L’endroit dans la valée près de Rennes le Chateau est admisible aux chevaux. Le transport à ces caves serait possible. En plus, les constructions arqués, maintenant recouvertes de terre, devraient avoir les racines au-dessus. Selon mon opinion, l’image de deux cavaliers présente la situation du transoport des trésors du champ de bataille sous Carcassonne aux grottes sous Rennes le Chateau où ils sont cachés.


©  MariaMagdalena i Andrzej Struski de Merowing

20.01.2014.FRANCE


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